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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 17:24
Dans la collection Vents Contraires
Chez VOIX éditions 


Patrick DUBOST
Sous la Lumière d'Assise


ISBN 2-95147999-2-1
96 pages ; format 13, 5 x 21 cm
Prix courant : 13 euros (port offert)
Les exemplaires courants sont épuisés  
(Exemplaires de tête signés et numérotés de I à XX et comportant 4 encres originales de Richard Meier: 30 euros franco de port)
Il ne reste qu'un seul exemplaire de tête proposé à 20 euros franco de port
(commande chez Alain Helissen. Le réserver avant tout règlement)
contact: alain.helissen@live.fr

(extraits)


Une pensée je lui dis va là et fais ça
Elle va là et fait ça
 
Je lui dis réfléchis ça et réfléchis pas ça
Elle réfléchit ça elle réfléchit pas ça
 
Couche-toi là et bouge plus
Elle se couche elle bouge plus
Y’a pas plus con qu’une pensée
 
L’auteur

Né en 1957, Patrick Dubost a publié quelques livres dans le champ de la poésie avant de mettre un pied, puis le corps entier, dans la poésie sonore. Plus récemment, obligé de suivre ses textes, il découvre le théâtre (vers une démultiplication des corps) et se pose la question : comment écrire de la poésie en parlant d’une autre voix que la sienne ? Ou d’une autre bouche que la sienne ?Ou, comment écrire de la poésie à plusieurs bouches ? Ou encore, d’une multitude de bouches qui, toutes, n’en feraient qu’une ? Ou encore, comment parler sans la bouche ?
Patrick Dubost se produit très souvent sur scène, en France et à l’étranger (Grèce, Québec…)
Pour de plus amples renseignements, consulter son site : 

http://patrick.dubost.free.fr


Du même auteur :

Parmi les dernières publications :

Pour ne pas mourir,
Editions Lieux-Dits
La récréation des morts, VOIX éditions
Cela fait-il du bruit ? VOIX éditions
Manifeste pour un théâtre moderne, Color Gang
Big & Bang, Color Gang
Le début du monde, Color Gang
Le répondeur d’Armand (sous le nom d’Armand le poète), Gros Textes
Mes plus beaux poèmes d’amour, Gros Textes
Fragments d’un homme amoureux, Lieux-Dits
L’Univers d’Armand le Poête, journal, VOIX éditions 
Jonas-Orphée, Color Gang
 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 17:17
 
Collection Vents Contraires animée par Alain Helissen
 
ISBN 2-9514799-1-3
112 pages ; format 13, 5 x 21 cm
Prix de l’exemplaire courant : 13 euros (rajouter 2 euros de frais de port)
Exemplaire de tête enrichi d’un collage original de l’auteur : 30 euros franco de port
 
Recoeil à rédaction lente (larve du pou !), ce Tombeau qui pourrait aussi bien être un Berceau incorpore formes brèves (mais surtout pas haïkus !…), détournements mineurs, manipulations minimales, voire minimalistes : calembours, contrepèteries, métathèses, tmèses & autres catachrèses – mais aussi : pensées sur la moquette, maximes, apophtegmes & sentences, slogans, poèmes trouvés, poèmes à voir, poèmes en prose, poèmes tout court & (pour faire bonne mesure…) « Poème trop long ».
Cailloux de Petit-Poulset : comme autant de fragments qui jalonnent ou scandent un itinéraire hasardeux – sentiers plutôt qu’Autobahn, fourrés touffus, touffeurs fourrées, brusques échappées plutôt qu’enveloppantes perspectives, à l’improbable tracé parmi l’irrespirable Amazonie des discours & des dogmes – que l’auteur parmi d’autres défricha (à mains nues) près de 20 ans durant. C’est donc : un manifeste, discrètement doublé d’un pamphlet, dont il emprunte quelquefois le ton ou le tour.
 
L’auteur
Né en 1950. Poëte bruyant, non métricien tendance pro-Dada, chercheur de poux. Anime la collection Electre depuis 1985 et la revue Maison Atrides & Cie depuis 1989. Auteur d’une thèse de doctorat d’Etat sur la crise d’identité du vers dans la poésie française de Rimbaud à Apollinaire & de nombreux articles concernant la question du vers, Rimbaud, la poésie sonore, etc. Pratique la lecture à voix rauque&drôle, volontiers en duo, avec Sylvie Nève depuis 1979, avec Jean-Louis Houchard depuis 1998.

Poème trop long

(...)
- C'est comm' les fifties sans la Bombe
ou comm' les sixties sans l'Vietnam
les seventies sans les emirs
ou comm' les eighties sans la Crise
c'est comm' les nineties sans la Crise (tiens !)
c'est comm' le dé sans la cadence
ou comm' l'indé sans la pendance
c'est comm' la vie sans les brations
comm' la télé sans les visions
les élus sans les cubrations
C'est comm' Deleuze sans guattari
comm' la cigale sans la fourmi
c'est comm' Roland sans Durendal
comm' Roland Barthes sans sa Momie
comm' la momie sans ses bandelettes
comme Odette sans les catleyas
c'est comm' ben Hur sans Messala
comm' Bogart sans Bacall
comm' l'agité sans l'bocal
c'est comm' le dire sans l'faire
ou comm' les épinards sans l'fer
c'est comm' la foudre sans l'éclair
comm' la voix sans l'éclat
ou la perte sans l'fracas
c'est comm' les frusques sans les frasques
ou les vasques sans les fresques
(...)

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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 17:06
Dans la Collection VENTS CONTRAIRES
Editions VOIX
Hubert LUCOT 
POUR PLUS DE LIBERTE ENCORE
 foutus pour foutus
n’en faisons pas un drame
 
maximes, manchettes, slogans,
collages et autres vérités
 
132 pages ; Format 13, 5 x 21 cm
Prix public exemplaire courant : 13 euros ( + 2 euros frais de port)
Prix de l’un des vingt exemplaires de tête, enrichi d’un collage original de l’auteur :
30 euros (franco de port)
 
Sensible, depuis des décennies, à la poésie publicitaire et à la sagesse des médias, effaré que l’amour de la liberté et la passion du dynamisme entrent difficilement dans nos moeurs ou s’arrêtent en chemin, Hubert Lucot se plaît à marteler les slogans hyperlibéralistes de notre présent et, espère t-il, de notre avenir.


Extraits choisis
 
- Si chacun volait son prochain, tout le monde serait riche.
 
- Soyez, vous aussi, compétitif. Exigez le blocage de votre salaire.
 
- Il y a trop de misère dans le monde ; laissez au moins les riches être heureux.
 
- Les injustices sont indispensables à l’équilibre social. Il faut renforcer celui-ci.
 
- Chaque jour remerciez Dieu d’être né blanc et de savoir presque lire et écrire.
 
- A-t-on le droit d’interdire la torture dans les vingt pays les plus pauvres ?
- Renoncez à tout, sauf au profit.
 
- Une nation est libre quand ses prisons sont pleines.
 
 - Truquons les statistiques, les vraies sont d’un ennui mortel.
 
- La pollution ne menace pas l’humanité, bien au contraire. réfléchissez : les mauvais mourront, les bons survivront, plus forts encore.
 
- Les médias du monde libre : «  Nous mentons mais nous le savons, et personne ne nous interdit de l’avouer. »
 
- L’extrême douceur de certains poètes ne doit pas nous faire oublier la dureté de leur plume, qui ne laisse presque aucune trace sur le papier.
 
- On a voulu enterrer le général de Gaulle à côté du Soldat inconnu, mais de Gaulle lui aurait fait de l’ombre.
 
- Le communisme est mort, mais également le capitalisme, et donc la lutte des classes, réjouissez-vous. En effet, le capitalisme sauvage d’aujourd’hui n’a rien à voir avec le capitalisme véritable.
 
 
 
(... et plus de 800 autres...)
 
 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:50
Collection Vents contraires
VOIX Editions
 
 
  
100 pages ; format 13,5 x 21 cm ; 
prix de l’ex.courant : 13 euros + 2 euros de frais de port
l’un des 20 ex. de tête de veau, enrichi d’un poème express original de l’auteur : 30 euros franco de port.


« Lents vers du confort », mais c’est un poème ! « Verlan du fort con », mais c’est un roman !
Le destin est nu, les losanges sont perdus et retrouvés, la glace noire est trouée, les os sont traités au balai-brosse, le kom est merz, les rues meurent d’amour.
Lucien Suel alignant ces (ses) pages, elle(s) sue(nt), ainsi lue(s), et inversement, la littérature.
 
L’envers du confort mixe roman(s) et poème(s) comme soupe aux légumes « fait maison », façon Lucien Suel, avec aussi quelques intermèdes, trous nordiques pour se distraire un peu avant d’essuyer de nouvelles salves, jusqu’au chapitre XII, terminus tout le monde descend.

L’auteur
 
Lucien SUEL est né à Guarbecque en 1948. Il se dit poète ordinaire faiseur de poésie élémentaire. De son nom, il a créé une Station Underground d’Emerveillement Littéraire (S.U.E.L.), petite maison d’édition artisanale
qui lui permet de publier surtout ses propres textes. Il a dirigé les revues Starscrewer et moue de veau. Lucien Suel se produit volontiers sur scène, seul ou accompagné du groupe de rock Potchük, avec lequel il a réalisé un CD.
Pour de plus amples renseignements, consulter ses blogs, dont  http://luciensuel.blogspot.com

(extraits)
 

 

le traitement des os


Poème ou papou (poème sonore)


tôt ou tard
le bout t'aim' mon gars
tôt ou tard
l'atout s'barre

le gratin du bateau s'teinte au bout du mât
boul'qui t'abat le totem
où ta boue gâte le bagout de l'autel

le hangar où le loup joue et loue
la tôl' des morues
au ras de l'amour
au rat d'eau du gras tas de balourds
(...)


 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:20
Dans la collection Vents Contraires
chez VOIX éditions

ISBN : 2-9514799-14-X
80 pages ; format 13,5 x 21cm;
Prix : 13 euros
(rajouter 2 euros de frais de port)
20 ex. de tête enrichis d'annotations de l'auteur et d'un démontage à partir du collage illyricartographique : 30 euros.


Journal tenu pendant le mois de mai 1999 : guerre au Kosovo.
Réécriture d’Ovide en courts-métrages des premières années des soviets : les images brouillées…
Pour : écouter la politique d’une écriture, feuilleter le journal du poème…
Contre un agir communicationnel (Habermas) à la mode…
Pour : inventer un pays commun où tout ça c’est du vent (Kateb Yacine)
 
 
 
 
’auteur
 
Serge Ritman est né en 1954, sous le patronyme de Serge Martin. Il vit et travaille à Caen où il enseigne en IUFM. Il participe à des revues d’enseignants (Le Français aujourd’hui, Argos,..) ainsi qu’à des revues littéraires (Europe, Action poétique, Le Nouveau Recueil, Sapriphage, ). Poète et essayiste, il a écrit deux livres sur l’enseignement des contes et des poèmes aux Ed. Bertrand Lacoste et deux essais de poétique : Francis Ponge, col.Référence, Ed.Bertrand Lacoste ; la poésie dans les soulèvements (avec Bernard Vargaftig). Son œuvre poétique connaît, depuis 1996, un développement soutenu. Il co-anime depuis 2007 la revue "Résonance générale".

(extraits)

tu sais la vie passe dans les jours
comme au cinéma la lumière
traverse la bobine qui défile

puis les rêves n'écrivent rien
les siècles ont beau changer
et les millénaires passer filer

on dit restent les empires
les films j'allais écrire ça empire
mais qui peut juger le temps

voilà que les rêves donnent
un titre poussière dans la lumière
deux jours après sans comprendre

(...)

 
 
 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 16:07
Dans la collection VENTS CONTRAIRES
dirigée par Alain Helissen
aux Editions VOIX
 ISBN 2-914640-01-3 
84 pages ; format 13,5 x 21cm
Prix public : 13 euros 
(rajouter 2 euros de frais de port)
L’un des 20 exemplaires de tête accompagné d’un carnet publié aux Sauvages éditions : 30 euros franco de port
 
Angèle Basile-Royal est une mnémographe. Elle n’écrit que ce qu’elle voit. Partie au pays des sauvages, elle y a vécu un temps indéfini. D’après ses notes, les sauvages composent un peuple étrange aux coutumes très proches des nôtres. Ils vouent un culte à Sepoié, anagramme de Poésie, dont la représentation (l’incarnation) aurait disparu. La tribu serait toujours à sa recherche...
Véronique Vassiliou est la descendante directe d’Angèle Basile-Royal. Elle a retrouvé, édité et diffusé les carnets conservés, entre autres objets (os, fragment de manuscrit, cassette, fleur) dans une vieille boîte à biscuits qu’elle exhibe lors des lectures publiques auxquelles elle est invitée.

L’auteur
 
Née en 1962 à Toulon, Véronique Vassiliou est conservateur des bibliothèques. Son activité littéraire se déploie sur tous les fronts de la poésie : articles, notes, chroniques, traductions, textes de catalogues d’exposition, anthologies, lectures/interventions publiques, livres d’artistes,...
Jalonné par de multiples collaborations à des revues (Ralentir Travaux, Action Poétique, Europe, Procès, Cahier critique de poésie, faire-Part, Nioques, etc), ce parcours foisonnant comprend cependant assez peu de livres « personnels ». Citons, parmi les plus récents :
 
- N.O., le détournement (extraits), Ed.Contre-Pied, sep.1998.
- Je dans quelques uns de ses états, Ed. des petits livres, 2000.
- Seuils, ed. Harpo &, 2000.
- Appellation contrôlée, Fidel Anthelme X, hiver 2000.
- La boîte d’Angèle Basile-Royal conservée par Véronique Vassiliou, Les sauvages éditions, mars 2001.
- N.O. le détournement Comp’Act, 2003.
- Une petite nappe verdâtre mal découpée, Tarabuste, livre peint par Pascale Piron et Contre-Pied, 2004.
- Le + et le – de la gravité, Comp’Act, 2006.

-extraits-

carnet 1

Les sauvages peuvent être inquiets. La vie dans l'état sauvage peut être extrêmement difficile.

Un sauvage privé de ce qu'il aime se noue.

Il peut devenir muet.

Un sauvage noué est en grande détresse.

Si un sauvage se trouve face à un sauvage noué et muet, cela provoque un effet étrange. Un heurt sans heurt : les deux sauvages sont noués et muets. Ils souffrent côte à côte, tout raides.

Les sauvages sont fiers. Ils ne savent pas s'excuser.

Mais tous les sauvages savent pleurer.

Et tous les sauvages essaient de toujours tout comprendre.

Un sauvage en train de se dénouer est fragile et un rien (un sourire qui n'en est pas un, par exemple) peut le renouer tout de suite. Un rien peut aussi contribuer à le dénouer encore plus vite (un vrai sourire, par exemple).

Pour se dénouer, les sauvages dépensent une énergie considérable.

 
 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:53
Dans la collection VENTS CONTRAIRES
aux Editions VOIX
 
 
 
 Commerce frais des langues à l’étal
(extraits)
 
- grisée la langue de l’ascète, cendreuse du pince-mot, du claque-bec, et plate comme sole, comme carpette usée, langue morte, en friche, qui ne lèche, pourlèche que les murs élus des grottes et des caves, qui n’a rien dit encore, rien beuglé, murmuré, ni pouce, ni mange, ni je suis, moi, la boue de l’homme, ni son ange, ni la lueur des forêts, ni l’esprit de feu, de vin, ni la pierre du chemin, le bon grain, l’asticot, rien, rien, rien qu’une plainte aigre, bègue, qu’un morse de pacotille.
 
- rouge la langue du coureur des bois, de l’apprenti voyou, rouge gibier, rouge camion, et luisante, trempée à souhait, comme limace sous l’averse, langue à laper, à boire cul sec, (...)

NDLR : Michel Valprémy est décédé brutalement le 4 septembre 2007 à l'âge de 60 ans.
 
 
 
 ISBN 2-914640-02-1
104 pages ; format 13,5 x 21 cm
                       Prix public exemplaire courant : 13 euros )
(rajouter 2 euros de frais de port )
 
L’un des 20 ex. de tête, numéroté et signé, accompagné d’un fragment
de manuscrit de l’auteur 30 € franco de port
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:47
Dans la collection Vents Contraires 
 
113 pages ; format 13,5 x 21 cm;
Prix public : 13 euros
(rajouter 2 euros pour frais de port)
L’un des 20 ex. de tête : 30 euros
 
 
 
personne ne sait exactement
mais des rumeurs d’attaque
de cortège par bandes organisées
ont circulé dans le polyèdre (*)
 
Jérôme Game pratique une poésie du pli
engageant les plans du corps,
du langage lui-même, et du pouvoir.
Comme une géométrique en mouvement,
 
de style multi-faces à vers réfléchissants.
La rumeur prétend qu’il a des escaliers
qui lui traversent la tête -horizontalement-
Que c’est pour ça qu’elle bande.
 
(*) solide limité de toutes parts par des polygones plans.

-extraits-

Face a-

violence-
doigts
violence-
(prise dans les doigts
pendant le
les derniers.

vivant par
reprenant
comme une
en une
même de crématoires
vite, à lire
vv', activiste
-consomme, d'un
consonne
.Car sur les
, mais les la
La plasticité
carnation dont
comment la mort,
transcendant,
t-il ainsi une
parle de la chair
tous les champs de
en super-marchés
(de=) à la matière",
"le corps
le
sont finalement
ainsi ce texte 


(...)
 
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:35
Dans la collection Vents Contraires
 
 
ISBN 2-914640-09-9
112 pages ; format 13,5 x 21 cm
Prix public : 13 euros
(rajouter 2 euros de frais de port)
L’un des 30 ex. de tête accompagné d’un CD :20 euros
 
 
 
Que sont les écrans ? Qu’est-ce qu’ils font autour de nous ? Où est-ce qu’on est pendant tout ce temps ? Est-ce qu’on est bien dedans, c’est-à-dire en soi ? Qu’est-ce qu’on y fait ? Est-ce qu’on y naît ? Est-ce qu’on y parle, y souffre, y aime ? Est-ce que les écrans sont nos nouveaux corps, notre nouvelle maladie ? Est-ce qu’avoir un corps c’est forcément être dedans ? Est-ce que le soi n’est pas plutôt du dehors ? Mais que faire alors du malade, de cet être qui pousse son temps en dedans ? Est-ce que cette maladie qui le pousse hors de lui, hors du malade, c’est-à-dire hors de ce lui « interné » dans les choses extérieures, fait alors, seule, face aux corps-écrans ?
 
l’auteur
 
 
Né en 1965, Charles Pennequin fait partie de la nouvelle génération des poètes, ceux pour qui le travail d’écriture s’accompagne de performances orales.
Découvert par Christian Prigent, il se présente comme un « poète qui fait des poèmes simplifiés ou standards, des poèmes délabrés et des improvisations au dictaphone.Travailleur de lui-même à travers la parole de l’autre, il se dit écouteur de sa propre mort dont il n’a plus de nouvelles depuis la naissance. »
Co-animateurs de revues plus ou moins éphémères , Charles Pennequin accumule depuis 1997 livres , enregistrements sonores et lectures/performances.

- extraits -

tous les bouts des
bouches des mondes
des bouts de
bouches des mondes
des chiures en tout
le monde en bas tout
bas d'en bout les
bouches des chiures en
tout le monde et le petit
le moi la bouche à moi petits
ici les bouts plus bas et moi
en bas plus bas
les chiures

détente
malade bureau
polyvalent salle de soins
office lingerie bureau médical

vous êtes ici 

(...) 
 

 

  
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:27
Dans la collection Vents Contraires
aux Editions VOIX
 
 
 
 
2ième trimestre 02
ISBN 2-914640-21-8
108 pages ; format 13, 5 x 21 cm.
prix de l’ex. courant : 13 euros
(rajouter 2 euros de frais de port)
 
Aa (ou Ach ou Au comme fayard ou fau) ou aa : c’est le nom premier et la voyelle double. C’est l’eau et le cairn. C’est le fleuve et la lave, d’aval en amont et vice versa. Il y a un Aa en France, un au Danemark, un en Russie, deux en Bavière, trois dans les Pays-Bas, cinq en Westphalie, six en Suisse. Parfois le aa s’ajoute à un nom propre comme Chaa ou à un nom commun comme aameublement dont les 32 boucheries topiques ont été écrites du 17 février 2000 au 10 novembre 2001.
 
Lorrez-le-Bocage. 1er avril 2000. Fête des plantes. Sur papier achrome hygiénique légèrement taché d’un charcutier de la vallée Créçoise, grand prix international et médaille d’or au concours du Meilleur Boudin noir et produits à base de sang à Ransart en 1996./
 
Le cochon est omnivore.
Le cochon est encyclopédique.
Tranche de lard et pâté de campagne.
Que faire du Boucher ?
(…)
 
L’auteur
 
 
Peu d’éléments, à vrai dire, pour présenter Claude Dehêtre. Disons qu’il est né à Châlons sur Marne il y a un certain temps déjà et qu’il vit et travaille, depuis un certain temps déjà, dans l’agglomération melunaise.
Pour ce qui est de la bibliographie, nous ferons tout aussi court. Il y a bien eu un livre en 1975, chez Pierre-Jean Oswald, mais c’est un peu loin pour en parler. Claude Dehêtre dirige, depuis un certain temps déjà, ( les indices s’accumulent) la revue La Grappe. Il a collaboré aussi à quelques autres revues. Juste en passant.
Disons alors que Aa est son premier livre. Que c’est un très bon premier livre. Pour la suite, rien n’est trop sûr. Ce qui reste sûr c’est Aa. Et là, autant en profiter.
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Présentation

  • : Le blog de Alain Helissen-Poésie
  • Le blog de Alain Helissen-Poésie
  • : BLOG de "poésie". Vous y trouverez une présentation des ouvrages d'Alain Helissen mais aussi des ouvrages publiés dans la collection "Vents Contraires" qu'il animait chez VOIX éditions/Richard Meier jusqu'en 2010. Actualités également du cycle de rencontres poétiques "Pontiffroy-Poésie"qu'il coanime avec Vincent Wahl à la médiathèque Verlaine (Pontiffroy) à Metz. Et infos diverses.Liste des recueils et revues chroniqués.Liste d'ouvrages de poésie (d'occasion) mis en vente, Présentation de nombreux livres d'artiste réalisés seul ou, le plus souvent, en duo avec un(e) plasticien(ne).
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