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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:35
Dans la collection Vents Contraires
 
 
ISBN 2-914640-09-9
112 pages ; format 13,5 x 21 cm
Prix public : 13 euros
(rajouter 2 euros de frais de port)
L’un des 30 ex. de tête accompagné d’un CD :20 euros
 
 
 
Que sont les écrans ? Qu’est-ce qu’ils font autour de nous ? Où est-ce qu’on est pendant tout ce temps ? Est-ce qu’on est bien dedans, c’est-à-dire en soi ? Qu’est-ce qu’on y fait ? Est-ce qu’on y naît ? Est-ce qu’on y parle, y souffre, y aime ? Est-ce que les écrans sont nos nouveaux corps, notre nouvelle maladie ? Est-ce qu’avoir un corps c’est forcément être dedans ? Est-ce que le soi n’est pas plutôt du dehors ? Mais que faire alors du malade, de cet être qui pousse son temps en dedans ? Est-ce que cette maladie qui le pousse hors de lui, hors du malade, c’est-à-dire hors de ce lui « interné » dans les choses extérieures, fait alors, seule, face aux corps-écrans ?
 
l’auteur
 
 
Né en 1965, Charles Pennequin fait partie de la nouvelle génération des poètes, ceux pour qui le travail d’écriture s’accompagne de performances orales.
Découvert par Christian Prigent, il se présente comme un « poète qui fait des poèmes simplifiés ou standards, des poèmes délabrés et des improvisations au dictaphone.Travailleur de lui-même à travers la parole de l’autre, il se dit écouteur de sa propre mort dont il n’a plus de nouvelles depuis la naissance. »
Co-animateurs de revues plus ou moins éphémères , Charles Pennequin accumule depuis 1997 livres , enregistrements sonores et lectures/performances.

- extraits -

tous les bouts des
bouches des mondes
des bouts de
bouches des mondes
des chiures en tout
le monde en bas tout
bas d'en bout les
bouches des chiures en
tout le monde et le petit
le moi la bouche à moi petits
ici les bouts plus bas et moi
en bas plus bas
les chiures

détente
malade bureau
polyvalent salle de soins
office lingerie bureau médical

vous êtes ici 

(...) 
 

 

  
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:27
Dans la collection Vents Contraires
aux Editions VOIX
 
 
 
 
2ième trimestre 02
ISBN 2-914640-21-8
108 pages ; format 13, 5 x 21 cm.
prix de l’ex. courant : 13 euros
(rajouter 2 euros de frais de port)
 
Aa (ou Ach ou Au comme fayard ou fau) ou aa : c’est le nom premier et la voyelle double. C’est l’eau et le cairn. C’est le fleuve et la lave, d’aval en amont et vice versa. Il y a un Aa en France, un au Danemark, un en Russie, deux en Bavière, trois dans les Pays-Bas, cinq en Westphalie, six en Suisse. Parfois le aa s’ajoute à un nom propre comme Chaa ou à un nom commun comme aameublement dont les 32 boucheries topiques ont été écrites du 17 février 2000 au 10 novembre 2001.
 
Lorrez-le-Bocage. 1er avril 2000. Fête des plantes. Sur papier achrome hygiénique légèrement taché d’un charcutier de la vallée Créçoise, grand prix international et médaille d’or au concours du Meilleur Boudin noir et produits à base de sang à Ransart en 1996./
 
Le cochon est omnivore.
Le cochon est encyclopédique.
Tranche de lard et pâté de campagne.
Que faire du Boucher ?
(…)
 
L’auteur
 
 
Peu d’éléments, à vrai dire, pour présenter Claude Dehêtre. Disons qu’il est né à Châlons sur Marne il y a un certain temps déjà et qu’il vit et travaille, depuis un certain temps déjà, dans l’agglomération melunaise.
Pour ce qui est de la bibliographie, nous ferons tout aussi court. Il y a bien eu un livre en 1975, chez Pierre-Jean Oswald, mais c’est un peu loin pour en parler. Claude Dehêtre dirige, depuis un certain temps déjà, ( les indices s’accumulent) la revue La Grappe. Il a collaboré aussi à quelques autres revues. Juste en passant.
Disons alors que Aa est son premier livre. Que c’est un très bon premier livre. Pour la suite, rien n’est trop sûr. Ce qui reste sûr c’est Aa. Et là, autant en profiter.
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:12
dans la Collection Vents Contraires
aux Editions VOIX
 
 traduit de l'américain par Béatrice Machet
 
2ième trimestre 02
ISBN 2-914640-15-3
108 pages ; format 13, 5 x 21 cm
Prix de l’ex. courant : 15 euros port compris.
 
Joseph Bruchac dédie ce livre à tous ceux qui pour regarder la terre n’ont pas recours aux cartes. Ces textes tout droit tirés de son héritage Abenaki, sont un témoignage mais aussi une réflexion sur la notion de frontière : un terme cher au mythe de la conquête de l’Ouest qu’il convient de remettre en question sous l’éclairage des évènements mondiaux contemporains.
Ce livre est tout à fait représentatif de ce qu’on appelle aujourd’hui littérature indienne : ni description de la déchéance de certains de leurs frères, ni trahison de leurs cultures orales, mais bien émergence d’une littérature résolument consciente d’une identité riche et bien vivante.
 
La rivière aussi chante avec nous
les jours s’allongent,
longs comme la mémoire des racines
pénétrant loin sous la terre .
 
L’auteur
 
Joseph Bruchac vit au pied de la montagne Adirondack à Greenfield dans le Nord de l’état de New-York, là où ses grands-parents maternels, membres de la Nation Abenaki, l’avaient élevé.
Auteur de récits de fiction autant que de poésie, Joseph Bruchac est présent, seul ou en collaboration, dans plus de cinq cents publications et dans une soixantaine de livres. Il a fondé avec sa femme Carol la maison d’édition The greenfield Review Press et dirige la revue The Greenfield review. Il est certainement, aux USA, celui qui connaît le mieux la poésie amérindienne et ses auteurs, qu’il défend ardemment.


- extraits -

L'histoire de Léo,  Réserve d'Akwesasne 1990.

Il y a cette chose.
Nous l'appelons Glouton,
sauf que celui-ci était sous l'eau.
Une fois, quand il était petit,
j'allais pour plonger
quand je le vis en train de guetter.
Je ne suis pas allé à l'eau

L'hiver dernier il était là,
sous la glace.
Le chien de Jimmy Forest
se trouvait près du trou,
il l'attrapa d'un coup
et lui déchiqueta la tête.
Il y avait du sang là-bas,
du rouge partout sur la glace.

Oui, une fois
nous étions sur un bateau
et nous pouvions voir des bulles
remonter à la surface de l'eau.
L'endroit d'où venaient les bulles se déplaçait.
Nous savions qui était là.

(...)

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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 15:04
Collection Vents Contraires/VOIX éditions
dirigée par Alain Helissen.
 
 
                                                                                                                                                         premier trimestre 2003
ISBN 2-914640-28-5
108 pages ; format 13, 5 x 21 cm
prix public : 15 euros
(frais de port inclus)
 
Georges Hassoméris pratique indifféremment divers modes de livraison de la pensée/Poème : ceux qui lui sont propres (invectives, déboulon/nades, vers de rouge etc.), comme ceux que recoupe la « nébu/leuse poésie/Action » à laquelle il participe, censément é-margé, hors des poncifs génériques (…) Son écriture procède essentiellement par rapprochements, liaisons, articulations qui sont autant d’élé/ments périodiques constitutifs d’une base rythmique à la conjonc/tion du souffle, de la logique & d’éléments sémio/graphiques perturbateurs. Cette écriture ne cesse par ailleurs de prendre appui sur la texture & la volumétrie des boucles textuelles qu’elle constitue.(…)
-         extraits de la préface de Cyrille Bret-
 
L’auteur
 
Georges Hassoméris est probablement d’origine grecque. Il n’a jamais avoué son âge qu’à sa mère. En tout cas, il fait encore très jeune, surtout quand il se produit avec le groupe Boxon ou quelque groupe punk comme Anarkotik. Parmi diverses œuvres, on citera De l’Amour, 32 Pole Positions, Ateliers d’Atlantide, 1993 ; Il & toujours Big/Bang désormais, Ed. du Rewidiage, 1999 ; Tombeau de Dionysos suivi de Plinthe (s) d’Ariane, Poésie/Rencontres, 1999 ; Hymnes de ste Eulalie, Livre d’an/Artiste, 2001. Georges Hassoméris a, parmi d’autres dimensions non définissables, une dimension sonore que l’on peut retrouver sur quelques CD et vidéos réalisés en collectif.

- extraits -

ENCOMION (=éloge) DU PHILOSOPHE ALLEMAND M/HEIDEGGER

Martin Heidegger, tu n'&s plus.
Sûr de ta propre mort, instruit de tout,
Tu &s venu à Athènes pour enseigner
La philosophie aux Grecs, & nous, tes fils obéissants,
Nous, Hellènes & Athéniens, Eléates ou Ioniens,
Ceux qui portaient le monde sur leurs épaules,
Ceux qui portaient l'étonnante responsabilité historique
D'avoir fait naître & surgir contre eux la dialectique
Socratique (quelque part entre Abdère & Léontium),
Nous qui, chassés par les invasions perses,
Quittâmes nos grandes cités d'Asie mineure
pour essaimer sur tous les rivages de la Méditerranées,
Ceux qui, plus tard, fondèrent l'Académie platonicienne
& le lycée péripatéticien,
Ceux qui enseignaient sous le Portique peint,
Ceux qui erraient comme de très grands Chiens blancs
A travers toutes les rues d'Athènes,
Ceux qui philosophaient dans le jardin d'Epicure,
Nous tous, tes fils obéissants, emplis de gratitude,
Sacrifiant aux lois les plus sacrées de l'hospitalité,
Dans le simple & noble but de te remercier,
T'avons révélé, aux mystères de Dionysos,
LE SECRET DE LA CHOUCROUTE BAVAROISE GARNIE...,
Que tu emporteras avec toi dans la tombe !

(...)
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 14:55
Collection Vents Contraires/VOIX éditions
dirigée par Alain Helissen.
                                                                 premier trimestre   2003
                                                                                                                     ISBN 2-914640-29-3
106 pages ; format 13, 5 x 21 cm
prix public : 15 euros
(frais de frais de port compris)
 
 
 
L’acteur géographique de pendant smara est le journal d’une traversée qui n’en finit pas de s’écrire.
Progression immobile, crevassée ça et là par des flashes, des mirages.
Mais si un basculement s’opère au moment où Smara – ville fantôme, réelle ou illusoire – semble atteinte, l’effort quotidien peut soudain pâlir, perdre de sa réalité au profit des mirages.
 
 
Du même auteur :
 
Parmi les dernières publications :
GRIO Village double, Al Dante, 1999 ; Ejointé, Electre, 1999 ; La dauphinelle, Trame Ouest, 2001 ; La Jeunesse d’Hercule, Editions Derrière la Salle de Bains, 2001 ; Pulps, Ed. Spectres Familiers, 2003 ; Echo Echo, les témoignages récits, et confessions que vous avez aimés (1993-1998), Ed. MeMo, 2003 ;  Machine manifeste, essai, Ed. Léo Scheer, 2003. Nouvelles Impressions d’Afrique ou Le LIVRE même, postface à la mise en couleurs de Nouvelles Impressions d’Afrique de Raymond Roussel, éd. Al Dante, 2004 ; Le Bazar de l’Hôtel de Ville, éd. Al Dante, 2006. ; Mar/cel Duchamp 2 temps 1 mouvement, éd. Les Presses du réel, 2006 ; Jacques, viens te coucher ! in Vox Hôtel, éd. Néant, 2006.

- extraits -

à présent elle enfile un tailleur bleu poudré et remonte le processus de fabrication devant les grands miroirs  tou é le nuaje souvan o un par le milië du alor un gran térin é limite dé ou dèrière lé arbre é une sur èkstansion la ou larière kèlke é instan ki osibiin le drapé la une sur lé négatif une vile dé le fotografe é pandan létajeman un tou lark de la klarté é pui de é mème létan un vriyeman la alor é la lumière dimanche 30 mars 6 heures et demi du matin nui é toutantière é pourtan la ou klèrièrétaleman le é suspan de la é avèk parseke la voi la é le étireman é tou le troupo la route ke ki le fosé é lé le andeor raïy mé ofon le fon de mé é lékuri pluzier kèlke é brui mintenan linprésion le la lukarne avegle ki pui dèstruksion lekèl paviyon de le lèspase é puiske nudité nous sommes situés dans un quartier central mais calme, près des musées et des canaux  ou bruskeman lé plante seleman lé animo lé é lorske lange véjétale une ou é koupe a la mème dedan é la min kèlke ou alor dénoué lakèle é rido le de lékla de é kontre la dan la moulure kan é okun dun le blan ou é kome un du le kou é prèske de lé sheve noir le é van la par élonbre sur le mé un tapi sepandan ke juste é déshirure ou sièl lé du le un vide leki de la shanbre tous pa asé lé tije du é toujour de dedan le é solèy nui soudin dotan ke la tète koike lourde le é isi  même é le trou de devan

(...)
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 14:45
Dans la collection Vents Contraires/VOIX éditions
 
 
 
 
-Selon vous, M.Demarcq, pourquoi Rimbaud
a-t-il cessé d’écrire ?
 
-Selon moi, M.Journaliste, parce que la poésie
ne le faisait plus rigoler, mais plus du tout…ses
écrits de commerçant le suggèrent.
 
-Alors, pourquoi ces tableaux d’après ?
 
-Comme un rappel : il n’est de poésie qu’à s’en
moquer ; et sans doute n’est-il de Rimbaud que
pour railler mes variations.
 
-Qui sont pour le moins primitiv…-istes.
 
-Si le réel, M. Journal, prime sur la littérature…
 
-Mais Rimbaud était cultivé !
 
-Lire n’empêche pas la vie ; ça peut même aider
à ne pas s’en laisser conter par les discours d’époque.
 
-Vous préférez vos franches fictions ?
 
-Pour que les choses soient claires !
 
______________________________
 
112 pages ; format 14 x21
prix : 15euros (port compris)
 
Commande et règlement à :
Alain Helissen 53 rue de l’Entente 57400 Sarrebourg
(chèque à l’ordre d’Alain Helissen)
 
-extraits-
 
Cher Rimbe,
 
Je t’écris de la jeune Oise, tu t’en souviens ? À genoux dans la bruyère : gazon sans fleurs, ormeaux, sapins, noisetiers, dans un brouillard d’après-midi tendre et vert. Débrouillard, n’as-tu donc trouvé personne pour te tendre un verre, que tu t’en es allé voir Chypre, Alexandrie, le Yémen, l’Ethiopie ? Le désert, c’est ici, Arthur, les sables vierges, tu l’as écrit. À quoi bon péripler sous les tropiques ? Avec les attentes aux aéroports, les guides malpolyglottes, les tracasseries des autorités, et les chambrières douteuses, à la nuit… J’ai lu tes lettres, chère âme. Suis passé par chez ta mère et ta sœur, ai marché toute la journée. À présent je rêvasse, vautré dans l’herbe en bordure de la forêt de Saint-Michel. Non loin, la rivière roule ignorée, en des vaux, des vaches, dévotions étranges, avec l’abbaye proche.
Attends que je me lève. L’Oise n’est pas encore bien large ni profonde. Juste une jeunette qui se tortille à mes pieds, telle une promise ; pas la gaillarde poursuivie par les péniches en rut de Gonflans-Sainte-Honorine ! À Hirson, un peu plus bas, elle reçoit son premier fiancé, qui s’appelle rien moins que le Gland. (…)
*
 
Aller où boivent les vaches, marmonnais-tu. Mais viens-y donc en Thiérache ! T’attrapes l’Oise à Conflans. Tu laisses Auvers à Vincent et ses corbeaux. Puis c’est Creil, Compiègne, etc. La première vache que t’aperçois, paissant pesamment au bord de l’eau et fientant fière tous les vingt pas : t’y es ! race d’oiseau voyageur.
Demande-lui donc où je me cache, à la vache. Elle secoue ses oreilles, pleine d’un lent rythme d’haleine. Elle tire une longue, jusqu’aux narines, langue rose-yaourt à la framboise. Et elle gambille un pas de valse, gazelle à panse d’éléphant. Puis de ses grands yeux vagues, elle te regarde, et tourne sa jolie tête au hasard de quelque part.
-         Là-bas, sous le pommier ? te demandes-tu.
-         HHOON…est sa réponse.
-         Sous le charme alors, près de la haie ?
-         HONHOON.
Voilà ce que bavent les vaches, Arthur. Avec tous leurs tuyaux de ruminants, les vaches…vont communiquant. (…)
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 13:43
Collection Vents Contraires / VOIX éditions

202 pages ; format 13,5 x 21 cm ;
Prix : 22 euro (port inclus)
Commande à : Alain Helissen
53 rue de l’Entente 57400 Sarrebourg
(règlement par chèque à l’ordre d’Alain Helissen)
 
 
Présentation par l’auteur
 
L’acrostiche :
Faisceau de convergences sémiques ou thèmes elles peuvent varier à l’intérieur d’une même série restauration factice de la phrase enseigne amusée
Leur répétition implique l’altérité qui devient positive et porteuse de sens évolutif
 
Chaque série institue ses propres combinatoires : rythme s rimes ou non, ponctuation effective aléatoire ou absente
Jouer de la trope et de la tropette : dans la série 1 le sonnet 3 ne respecte pas exactement le jeu de l’acrostiche afin de ne pas systématiser la procédure et lui laisser un peu de jeu
Règles sur mesure pour chaque série
 
La tradition de la pointe ou concetto qui donne à chaque sonnet son aspect dramatique (une action ou l’attente d’une action a eu lieu)
Ce qui tire l’écriture poétique vers l’oral, parole ou cri ou râle :
L’autobiographie :texte écrit après un travail de la parole sur le divan et les restes ou reliefs ont été récupérés mis en scènes organisés et canalisés dans le cadre du sonnet corset nécessaire mais non tyrannique car au fil des séries il se distend la distance étant prise avec le matériau souvenir pour en jouer selon les lois jouissives de l’écriture
L’écriture reverticalisante du vers écriture en rythme qui reste fidèle au mouvement éclaté de la parole hâchée syncopée spiralée sur l’horizontal divan :
 
Les paperolles de la 1ere série : jeu (pas toujours dérision) du verbiage commentariste : c’est la relation du poème avec son commentaire qui est interrogée : le but est de faire contre poids avec une certaine gravité
Le commentaire faisant mine de se conformer aux rituels de la représentation n’a même parfois plus de rapport avec le poème pour en épuiser le trop plein figuratif
 
Le chiffre : il s’agit de 14 –quatorze (2 fois les 7 péchés capitEux ?)
Nombre obligé de vers d’un sonnet
Qui se clone : 14 séries de 14 sonnets
Mais aussi déclinaison du patronyme et de paramètres personnels : né un 14 avril et de quatorze glisser phonétiquement sur équateur ligne où s’inverse la gravitation et la lumière puisque il s’agit de traverser cette forme historique du sonnet : l’aspect formel est investi, la forme est pointée parce qu’elle est le rempart à la barbarie mais détricotée parce que sa systématisation étoufferait la voix qui y est accueillie
Autobiographie tant psychique que sensuelle : depuis Du Bellay la forme sonnet montre une subjectivité en recherche : dans Equatorze l’ambition et de montrer une subjectivité (re ?)trouvée
La pudeur : lyrisme retenu et solitude ontologique u-topie éteinte : pas d’image de mon désir c’est la mise en forme qui le représente
La violence : traitement des phrases,   parfois leur contenu,   le souvenir- affect ou au contraire l’insignifiance du propos
Cette violence plus ou moins explicite est aussi celle du conflit entre récit et discours le fil du rasoir et aussi fil conducteur :
 le souvenir (lieu temporel)
 le sonnet forme de ce lieu (qui fixe les épisodes de ce conflit : l’autobiographie –lieux-origines sont les coordonnées qui feront sens , organiseront le texte)
      écriture carbone quatorze qui date ces éclats de vie (chaque sonnet est un bloc d’affects de sons d’images—sensuel et sensé) mais ces corps radioactifs ne livrent pas leur secret : le dernier vers in fine le renforce le désintègre ou encore en suspend la résolution
rien ne serait intelligible ? c’est l’interrogation du rapport au corps au sensible dont chaque sonnet est un exercice et qui montre combien le corps est mal arrimé à l’âme :   ligne de bascule où tout se fragilise ligne du désir l’équateur imaginaire du négatif opératoire
 
jean-luc lavrille

- extraits -

VIII.

massage pris aux plis du lit assagi merci
aspic elle remercie et le train ralentit
se lève se tient raid sur les talons sans un mot
très profondément s'incline message reichen
und es zieht reichen Sie mir das Salz er verbeugt sich
rasch tief und stumm & elle s'en va gicle de rais
bénissons les couilles qui nous ont créé lichens
utiles qui font dans la mer des écriturlures
la presse des molles choses marines à flôt
encor une illusion qui crève besonders
nächtliches Talent bénissons dieu pour l'aventure
confiée à marie est sans mari j'en suis sûr elle
en l'élan caractéristique tic de ceux sans ailes
sortir est l'exil de vivre très loin aux Açores

(...)
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 13:27

 

                                                         KARAcouv.jpg 


Collection Vents Contraires, VOIX éditions
.80 pages ; 13 €. www.voixeditions.com
Commande à Alain Helissen.
 
   -extraits-
 

Quatre-vingt camping-cars à fond de moteur diesel qui ronronnent chatement
dont un s'appelle GLOBE-TROTTER (fabriqué en Allemagne)
dont un au moins a un marche-pied électrique (système BTVR)
dont un au moins a une dame à permanente neuve
dont un à avertisseur de recul (bruit de chantier)
dont 80 à w.c chimique
dont un au moins à commande électrique centralisée
dont un à grand enfant avec papa et maman
dont un au moins a une vespa au dos
dont un a un garage à vélo intégré
dont un au moins à télé satellitaire (recherche spontanée de relai)
dont un au moins a un chien portatif (sac de poitrine joint)
dont 80 à cabinet de toilette recyclable
dont un au moins à téléphone portable dont une femme se sert en arrivant pour dire : "nous sommes arrivés"
dont un à phares digitaux fluorescents
dont un au moins à salle à manger panoramique
dont un au moins à phares à iodes orientables
dont un à coin presse (journal du soir)

(...)




Avec un tel titre il fallait bien au moins une page d’ « avertissement » avant d’entrer dans ce livre d’André Gache par endroits difficile de compréhension tant il prend avec la langue des raccourcis que même les adolescents n’oseraient pas dans leurs « texto ». Une fois trouvée « friteuse, prise, patata et patatates » la cuisine se montre toutefois rassurante. De la langue au menu, on l’aura compris : difficile d’y couper elle OPINEL du chef d’ailleurs comme d’accord et signe I-N-T-O-X-Y-D-A-B-L- elle veut dire quoi. Bien qu’averti le lecteur, cela se voit à sa mine, semble dubitatif. Il fait alors le saut jusqu’à la 4ième de couverture. L’objet y est cette fois clairement identifié : ce livre est un quadrimoteur à faire démarrer tous ensemble, mais voilà. (…) On y traverse à hauteur de terre, voire de boue, un monde d’êtres et de situations tellement loufoques, hilarants, terribles et infâmes qu’il faut bien quatre moteurs pour avancer, c’est-à-dire creuser. Nous y voilà ! Karaokétêtés par les pieds présente plusieurs niveaux de lecture activés chacun par un moteur différent. Les phrases éclatent en de multiples ramifications porteuses de sens interactifs. Pas un mot ici ne se tient tranquille à sa place dans une construction syntaxique amovible à souhait. André Gache convoque D(ieu), à l’origine, entre autre, d’une prolifération d’étages à Manhattan et surtout du langage qui jouit, lui, à l’envers, à l’endroit, entre des trous où sifflent les balles des derniers conflits. Karaokétêtés par les pieds juxtapose des séquences entrecoupées de pauses et d’avertissements tandis que se poursuit un voyage chaotique épinglant au passage les facéties d’une langue qui bredouille inutilement son insurrection. Sauve-qui-peut les mots ! Mais que peuvent-ils encore ?
 
Alain Helissen
Paru dans Le Mensuel littéraire et poétique ; N°350 ; mai 2007.
__________________________________________

C'est, ni plue ni ointe, une Jeunèze , (mal)menée à la Gachête. - Raid'hui a quia, Dieu-la-Paire (Rien qu'Ca !) dans sa propre (?) criation (comme disait Dufrêne) n'est plus que "D" : la 2e l'ettre (centrale, quand même...mais sans trop !) de la ceinte Triniquée : SDF.F comme Filozoofi, par exemple, dont le Sujet Déjanté (s')refait l'histoire, vit'fait, d'un coup d'lang' (ou: lang'fait', d'un coup d'vit) : Sigmund Dora Freud, j'amais bien l'oin. Langue, lange, l'ange : ré.gression in-tense à l'infans, dont pas question d'se dé.faire, ou d'se dé.fausser (sauf à : " Narrer, enseigner, même décrire...") : langlu. A chacun, saumon de son propre (dé)cours, de (s')(dé)faire avec. - L'pouême monstre la voiX, ça (s')passe par le larYnX-pHarYnX ça (s')parle par le spHinXter-mYstère, où l'moi qui (s')dit s'trangle (c'qui dit l'émoi s'étrangle) : xê (l')ça qui s'dit, là, qui s'dilate, ds l'Striangulé des Permutes ! (*)

(*) C'est ce qu'AG, mAGistralement, donne à entendre, & à voiR, quand il lit/ AGit ses textes, en public...

Jean-Pierre Bobillot
CCP N°15 ; mars 2008. 
_______________________________
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23 février 2008 6 23 /02 /février /2008 13:12
 Collection Vents Contraires
VOIX éditions
 
 
Bruno FERN
 
111 points de contrôle
 
 
Quitte à relancer, qu’il y ait de la minutie là-dedans,
voire une tendance quasi maniaque à prendre les
choses à la lettre, ce qui permettrait au moins, dans le
même mouvement, de déceler des pannes dans la langue,
des fuites dont l’origine demeure en grande partie inconnue,
le tout aboutissant à une forme d’égarement.
 
ISBN 2-914640-69-2
Format 14 x 21 cm ; 84 pages ; 12
(rajouter 1 € de participation aux frais de port)
 
COMMANDE à :
 
Alain Helissen, 53 rue de l’Entente 57400 Sarrebourg
(chèque à l’ordre d’Alain Helissen)
 
 
  -articles-
 
De la langue qui compose les livres, peu d’écrivains songent à lui faire passer un contrôle technique. On ne s’étonnera pas, alors, qu’elle puisse essuyer des pannes, avoir des fuites dont on cherche vainement l’origine. Pour son premier livre Bruno Fern a pris soin de vérifier minutieusement l’état de cette langue, en la soumettant, excusez du peu, à 111 points de contrôle. C’est sans doute exagéré. Mais l’examen a le mérite de livrer quelques constats désopilants, par exemple : la langue aussi a son frein mais le plus souvent elle n’appuie guère dessus et fonce sur le premier venu. Élément par élément, Bruno Fern construit ici comme un texte à tiroirs. Il en rassemble les parties sans notice d’assemblage en admettant un résultat un peu décousu tant la langue qui fourche qui fourgue des mots souffre de failles en son système. Et ces 111 points de contrôle sont autant de petits pavés disséminés, malgré leur numérotation, dans un imbroglio indéfinissable, sens devant derrière et inversement. Pas de « colonne vertébrale », donc, à quoi se rattacher pour donner corps au texte, mais une forme avouée d’égarement ou d’errance. L’auteur dresse en fin de volume une liste « d’emprunts » à quelques poètes, que l’on retrouve discrètement – et savamment – mélangés aux vers. Il se tient quant à lui à l’écart, c'est-à-dire dans les mots, ceux dans lesquels il tombe comme l’autre dans la potion. Et s’il voudrait la tenir la syntaxe en faire du solide (…) le vers se dérobe et n’en finit pas dans la phrase de créer de l’espace. Les 111 points de contrôle, on l’aura compris, sont probablement plus nombreux encore.
 
Alain Helissen
(paru sur Sitaudis)
 
 Ce premier livre s'inscrit dans la logique de jeux du fragment. De cette haute tradition, que l'on connaît par les restes laissés par l'histoire (Héraclite) à la forme aphoristique que René Char donna à certains de ses livres, persiste l'idée d'une forme serrée comme un poing, tenace et compacte, grenade où le sens demeuré en retrait explose. C'est bien à cet équilibre vacillant et précaire que fait directement référence, par son titre, les 111 points de contrôle, puisqu'il importe dans son écriture la logique même de resserrement et d'affirmation que convoque le fragment. Nous entendons là cette sorte d'éthique revendiquée : "chacun formant (sans garantie) un fragment intégral/ une// pression qui s'ajoute d'autant plus que le jeu est à/ rechercher."

Emmanuel Laugier :  Le Matricule des Anges, N°91; mars 2008.

A la fin tu es là comme un mécanicien lyrique
Il y a une certaine folie chez Bruno Fern, pourtant tout semble parfaitement maîtrisé. nous avons d'ailleurs devant nous 111 points de contrôle. Et nous en faisons l'examen. Ou plutôt, ce sont ces mêmes points qui effectuent notre contrôle, testent notre lecture et taquinent notre langue. Car il s'agit bien de langage dans ce livre, de failles verbales, de syncopes syntaxiques ou d'apories au creux des mots : " Une fondation de lettres par la parole / donnée reprise en un mot comme en cent". C'est là toute la question de la trace et Bruno Fern jongle sur quatre-vingts pages avec la formule. Et il en a le sens. Sa poésie n'est pas un exercice, ni une fabrique et même si le jeu est partout présent, la technique n'avale pas l'idée et le texte n'en demeure pas moins très incarné:"de même qu'un corps fait des trous / dans la langue les / creuse de ses propres mots".

 

Mathieu Brosseau

publié dans CCP, N°17 ; mars 2009.- extraits -

22

pour mieux la tenir la
syntaxe en faire du sol
ide longuement à la recherche d'un corps
qui serait conducteur ou d'un
fil puis
celui du vent fera l'affaire
ou des viscères aussi
bien pris dans l'engrenage dont nulle
roue n'est visible de là
où nous fûmes placés
(moi en tout cas)

en réalité de qui filtre / est filtré le neutre ne figure pas au catalogue
car l'intemporel n'est pas plus dans les tempes
que dans les noms le vers
n'est qu'un point de fuite

(...)


 
 


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22 février 2008 5 22 /02 /février /2008 13:26
VENTS CONTRAIRES
Force 18
 
Une anthologie présentée et établie par Alain Helissen
 
 
 
À l’aube de l’an 2000 naissait la collection
de poésie Vents Contraires que me confia Richard Meier.(VOIX éditions)
Sept ans plus tard et après la publication de dix-huit livres,
pour autant d’auteurs, j’ai voulu marquer cette première étape d’une trace.
L’anthologie Vents Contraires revisite, à travers quelques extraits,
les livres de la collection. Mais elle propose aussi,
pour chacun des auteurs en question,
des textes inédits.
Elle devient le catalogue singulier de 18 poètes d’aujourd’hui.
L’un d’entre eux, Michel Valprémy, manque depuis
peu à l’appel. Je lui dédie cette anthologie.
A.H.
 
Patrick Dubost Jean-Pierre Bobillot Alain Helissen Hubert Lucot Lucien Suel Serge Ritman Véronique Vassiliou Michel Valprémy Jérôme Game Charles Pennequin Claude Dehêtre Joseph Bruchac Georges Hassomeris Jacques Sivan Jacques Demarcq Jean-Luc Lavrille André Gache Bruno Fern
 
 
VOIX éditions :
Format : 13,5 x 20,5 cm ; 102 pages ;
Prix : 13 euro (frais de port inclus)
Règlement par chèque à joindre à toute commande.
 
Commande à adresser à : Alain Helissen 53 rue de l’Entente 57400 Sarrebourg 



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Vents Contraires, force 18
Anthologie établie et présentée par Alain Helissen
 
        À l’aube de l’an 2000 naissait la collection de poésie Vents Contraires chez VOIX éditions. Sa direction fut confiée à Alain Helissen. Sept ans plus tard et en suivant un rythme de parution plutôt irrégulier, elle affiche néanmoins 18 livres à son actif pour autant d’auteurs publiés. Afin de marquer ce premier parcours – la collection, il faut le préciser, continue – Alain Helissen a souhaité réunir une anthologie. Vents Contraires, force 18 se propose d’abord de revisiter le chemin parcouru en reprenant, pour chacun de ses auteurs, 2 pages extraites du livre paru dans la collection. À ces 2 pages rétrospectives succèdent 3 pages inédites, le plus souvent faisant partie d’un chantier en cours. 5 pages, donc, par auteur. Des informations bio-bibliographiques complètent l’ensemble que précède une introduction. Vents Contraires, force 18 n’est pas simplement le catalogue d’une collection de poésie. En rassemblant 18 poètes d’aujourd’hui, l’ouvrage a voulu donner un aperçu, certes parcellaire, d’une création poétique actuelle aux multiples facettes. Loin de tout sectarisme marqué, il offre à la lecture des textes très différents, même si certains de leurs auteurs se sentent de réelles affinités. Une collection, écrit Alain Helissen en préface, c’est aussi une liste, une somme d’ouvrages qui cohabitent dans cette même liste, peut-être sur un même rayon de bibliothèque. Ses auteurs sont comme des voisins de palier. Certains s’ignorent, d’autres nouent des relations. Vents Contraires, force 18 n’est pas une anthologie ordinaire, elle illustre le choix d’orientation d’une collection singulière. Elle comporte 18 noms se suivant par ordre de parution : Patrick Dubost, Jean-Pierre Bobillot, Alain Helissen, Hubert Lucot, Lucien Suel, Serge Ritman, Véronique Vassiliou, Michel Valprémy, Jérôme Game, Charles Pennequin, Claude Dehêtre, Joseph Bruchac, Georges Hassomeris, Jacques Sivan, Jacques Demarcq, Jean-Luc Lavrille, André Gache, Bruno Fern. L’un d’entre eux, Michel Valprémy, s’est éteint peu de temps après avoir rendu les épreuves à corriger de son texte, extrait d’un livre à paraître en 2008. L’anthologie lui est dédiée.

article
Vents Contraires / Force 18

Alain Helissen livre ici une fameuse récolte. Fil conducteur : le trou. La plupart des textes émanent de nos très contemporains, de ceux qui fouillent la langue, la font vivre et l'influencent irrémédiablement. De Dubost à Fern, en passant par Bobillot « ...casse-tête grandeur Nature : /Dames, maïs, Labyrinthe / WOODLAND / TOUTES DIREXIONS / DU BON TEMPS & RIEN D'AUTRE... », Helissen, Lucot, Valprémy, Suel « Sus / Gémis quand j'avilis / J'émaille caravansérail... », Game, Pennequin « madame bovary c'est moi c'est ce que je dis et je dis que bovary c'est ce qui a dedans je veux dire c'est ce qui sort c'est le moi qui sort ou bavary et madame... », Sivan « ...gonfleman é désante du blë feye détasheman détour lé é voile sièl o loizo voi dé é pasaje... », Gache « ...Etions dans la langue j'l'étirons j'l'étrons en lanières à angles aiguisons j'la découplons... », Ritman, Dehêtre, Bruchac, Hassomeris, Demarcq, Lavrille...dix-huit auteurs dont une seule femme, Véronique Vassiliou. De chacun trois pages inédites de poésie phonétique, journalistique...Indispensable pour qui, visionnaire attentif, veut savoir de quoi seront empreintes les écritures de demain.

Nadine AGOSTINI
CCPN°16 ; octobre 2008.

 
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Présentation

  • : Le blog de Alain Helissen-Poésie
  • Le blog de Alain Helissen-Poésie
  • : BLOG de "poésie". Vous y trouverez une présentation des ouvrages d'Alain Helissen mais aussi des ouvrages publiés dans la collection "Vents Contraires" qu'il animait chez VOIX éditions/Richard Meier jusqu'en 2010. Actualités également du cycle de rencontres poétiques "Pontiffroy-Poésie"qu'il coanime avec Vincent Wahl à la médiathèque Verlaine (Pontiffroy) à Metz. Et infos diverses.Liste des recueils et revues chroniqués.Liste d'ouvrages de poésie (d'occasion) mis en vente, Présentation de nombreux livres d'artiste réalisés seul ou, le plus souvent, en duo avec un(e) plasticien(ne).
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